Son nom commence par un " L " comme Léotard.
Sa discipline était le trapèze, comme celle de Léotard.
Comme Léotard aussi, il voltigeait de trapèze à trapèze, autrement dit de " bâton à bâton " en langage circassien, peut-être pas le plus spectaculaire, mais certainement le plus ardu des numéros aériens .
Comme Léotard à ses débuts, tout au moins à l'abri du public pour ce dernier, le nombre d'agrès était de trois, tous alignés, avec une plate-forme d'élancement et une plate-forme de réception.
Comme Léotard encore, il effectuait entre ceux-ci des sauts périlleux à huit mètres de hauteur, donnant littéralement l'impression de voler, d'où l'appellation consacrée d'" homme volant ".
Comme Léotard enfin, qui inspira la chanson populaire (" Flying trapeze "), il eût droit lui aussi à une valse pour piano intitulée " L'homme volant ", et composée par Albert Clément.
Seules différences avec Jules Léotard, son prénom, et sa partenaire. Lui s'appelait Alexandre, elle, Miss Fadett.
Ah, j'oubliai une différence qui a son importance sur ce blog. Tandis que Léotard ne s'est à priori jamais produit chez " Rancy " - cela aurait pourtant pu être possible - Alexandre Lafoulen parut en 1895 chez Alphonse et Napoléon....
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